Régler ses propres intrications pour ceux qui suivent :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le préalable pour saisir la vision systémique - qui peut ne pas être partagée par un certain courant en psychologie - est le suivant : la plus grande chose qu’un parent puisse faire pour son enfant, ce n’est pas de le nourrir, de l'entretenir. La plus grande chose, il l’a faite au départ : il lui a donné la vie en devenant son père ou sa mère. Pour l’enfant, la responsabilité des parents s’arrête là. Tout ce qu'ils ont fait en plus est un cadeau supplémentaire. Même s'ils ont abandonné leur enfant tout de suite après sa naissance...

 

Après donner la vie, en deuxième position, la plus grande chose qu’un père et une mère puissent faire pour leurs enfants, c’est de régler leurs propres intrications. Comme un cadeau supplémentaire à la vie, à la force de vie des enfants, et plus tard des petits-enfants, car ce cadeau-là se transmet de génération en génération. Sinon, tôt ou tard, les intrications qui ne sont pas réglées se manifesteront dans la vie de ces descendants, jusqu'à sept générations parfois !

 

Travail sur soi :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut comprendre le nécessaire travail avec d’autres ; il faut
comprendre aussi que tout le travail intérieur qu’on semble faire
uniquement sur soi ou pour soi est en même temps un travail pour tous ceux auxquels on est lié par l’amour ou par le sang.

On ne peut jamais faire un travail “que pour soi” et le travail avec les autres est la façon la plus efficace de travailler sur soi et pour tous ceux qu’on aime ou qu’on a aimés… et aussi pour tous ceux qu’on aurait voulu aimer... et ceux dont on aurait voulu être aimé et qu’on a rejetés parce qu’ils ne nous ont pas aimé comme on attendait qu’ils nous aiment, comme c’est souvent le cas pour son propre père, sa propre mère, et quelques autres…