Loyauté envers son peuple

Quelqu'un m'expliquait récemment qu'il est d’origine juive et qu'il
aurait normalement dû épouser une Juive, ce qu'il n'a pas fait... Il s'est
senti coupé du peuple juif, ce qui lui a créé beaucoup de souffrance,
malgré tout l’amour qu'il a pour sa femme... Ceci est un exemple typique : on n’est pas seulement loyal à sa famille, mais à tous les groupes auxquels on appartient.
Pour ce qui du dilemme de cet homme, ce qui est juste aujourd’hui,
lorsqu’un homme et une femme se choisissent, c’est qu’ils créent un nouveau peuple. Nous sommes à une époque de l’humanité où les religions, les races, les ethnies, les nationalités, n’ont plus autant de sens qu'autrefois.
Mais tous ceux qui quittent leur famille, leur peuple, leur religion,
qui trahissent (puisque c’est bien le sentiment de trahison qui vit dans
leur âme) ne peuvent qu’avoir en eux ce sentiment de déloyauté. C’est
un déchirement, effectivement, et il doit se travailler ensuite. Dans les
situations comme celle-ci, on voit souvent la femme faire l’effort de se
convertir. Dans la majorité des cas, même si elle arrive à se convertir, elle n’est toujours pas acceptée. Elle reste toujours une "goy".

 

 

Accéder à la conscience supra-morale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une conscience de l'humanité
Quand il y a des intrications, ce qui se passe est lié à un passé qui nous dépasse complètement, qui n’a rien à voir avec les réflexions, ni même avec la vie d’un individu : c’est un système qui essaie de trouver son équilibre, de compenser des situations qui ont été perturbées. Malheureusement, le système est aveugle et il retrouve son équilibre de façon douloureuse pour certains individus, et surtout pour les plus faibles.
Nous ne sommes donc pas aussi libres que nous ne l’imaginons.

Des forces mystérieuses sont à l’oeuvre. C’est pourquoi, autrefois, ces techniques systémiques étaient cachées dans les Ecoles de Sagesse ; depuis quelques décennies, elles sont révélées partout.

Des forces agissent là qui viennent de notre système familial, de notre système ancestral, de notre système ethnique, tribal, national, et au-delà encore de notre système "humanité toute entière".
Il est possible de s'élever à une autre forme de conscience, qui est supra- morale. Une conscience de l’humanité, qui ne fait plus la différence entre les uns et les autres, entre ceux qui appartiennent et ceux qui n’appartiennent pas : ils appartiennent tous.

Lorsqu’on arrive à accéder à cette conscience-là, on ne perd pas son origine bretonne, on ne perd pas son lien, on garde sa différence et sa diversité, mais on peut la cultiver d’une tout autre manière, avec grandeur, et ni dans la destruction des autres, ni dans l’autodestruction.