La négation du tétralemme

Le mot “dilemme” (di = deux, en grec), utilisé en français courant,
désigne une alternative contenant deux propositions contraires ou
contradictoires et entre lesquelles on est mis en demeure de choisir.
Négation du tétralemme
Dans un dilemme, on ne perçoit pas le lien entre deux situations :
on ne voit pas que les deux sont possibles, qu’elles sont même, parfois, conciliables. Lorsqu’un autre élément (le lien) devient visible, on sort du dilemme.
Le “tétralemme” est constitué non pas de deux, mais de quatre (du grec “tetra” = quatre) propositions contraires ou contradictoires et entre lesquelles on est là aussi mis en demeure de choisir.
La “négation du tétralemme” signifie qu'on n'a pas à choisir entre
ces quatre propositions. D'une part, elles ne sont pas forcément
contraires ou contradictoires, d'autre part, il existe encore une cinquième possibilité...
Dans la “Négation du Tétralemme”, sont mis en place les six représentants suivants :
➀ Le “focus”, c'est-à-dire le représentant du demandeur.
➁ “La première solution”.
③ “La deuxième solution”.
④ “Les deux solutions”. La personne choisie peut représenter soit
“les deux solutions”, soit “toutes les solutions” ou mieux encore
: “tout cela”. Elle représente une possibilité, non envisagée par
le demandeur, que “l’un” n’exclue pas “l’autre”. Il y a peut-être
entre les deux choix possibles des points communs, et même un
lien, que le client n'a pas perçu jusqu’à présent.
⑤ “Aucune des deux” ou, s’il y a plus de deux choix, “rien de tout
cela”. “Aucun des deux” indique qu’il existe peut-être un autre
élément, ou encore une autre solution, qui n’a pas été perçue
par le demandeur.

⑥ “Neti neti” : ni la première solution, ni la deuxième, ni les deux,
ni aucune des deux, ni rien de tout ceci, et pas même cela...