Se réconcilier avec sa mère

Certains sont dans la confusion quant à leur relation à leur mère et aux femmes. Un homme ne peut pas devenir homme tant qu’il n’a pas "traversé" sa mère, tant qu’il ne s’est pas réconcilié avec sa mère, et cela de même pour une femme.
Fréquemment, les relations pas claires avec la mère, la non réconciliation avec la mère, empêchent de se réconcilier avec quelque chose de plus grand qu’une personne, parce que la mère est plus grande que l’enfant.
La mère représente quelque chose de beaucoup plus grand. Pour
son enfant, elle symbolise même le tout, le monde !
On ne peut pas être en paix tant qu'on n'a pas fait ce travail vis-à-vis de sa mère, et les problèmes prendront des formes très diverses.
La non réconciliation avec la mère se manifestera partout où je suis en relation avec ce qui est plus grand que moi et c'est à ces endroits-là qu'il s'agit de regarder.

 

 

Si vous voulez, vous fermez les yeux pendant un moment, vous êtes présent à votre corps... et vous pouvez, non pas penser à votre mère, mais regarder votre mère. Imaginez votre mère, représentez-vous votre mère. "Est-ce que je peux vraiment l’appeler ainsi : ma mère ?". Ma mère m’appartient-elle ? Ou est-ce cette femme que la vie, que le destin, que la force de l’Origine,
m’a donné comme mère ? L’Origine dont elle est issue, elle aussi. La femme que l’Origine ou le destin a choisie pour moi, est-ce que je peux l’appeler "ma" mère, cette femme, avec son propre destin, choisie pour moi et pour mon destin ? Est-ce que je peux maintenant la regarder et voir derrière elle, ou au-dessus d’elle, son destin ? Et sentir, derrière moi ou au-dessus de mon, mon destin ? Cette femme, que j’appelle ma mère, elle ne me doit rien.
Cette femme a été choisie pour moi et pour mon destin, telle qu’elle est, telle qu’elle a été. Elle-même ne pouvait rien ajouter et rien retirer à mon destin, choisie par cette force, par ce destin, par cet esprit plus grand que nous, plus grand qu’elle, plus grand que moi. De même ses parents, son père et sa mère, ont été choisis pour elle par ce même destin, par cette même force de la vie et ils ont été choisis comme ils étaient, pour ma mère. Nous pourrions remonter ainsi la chaîne des pères et des mères jusqu’à l’Origine, là où tout a commencé et peut-être là où tout retourne. Est-ce que je peux maintenant prendre en moi, prendre dans mon coeur cette mère, comme elle est, comme elle a été, comme l’Esprit, comme la Vie, comme l’Origine, l’a choisie pour moi, elle et son destin ? Si je la prends ainsi en moi, est-ce que je peux lui dire merci pour la vie, elle et son destin, elle qui a été choisie par le destin pour moi ? Votre mère n’est pas seulement votre mère, elle est la mère que la vie a choisie, elle est une mère pour la terre et pour la vie qui se perpétue, au service de ce qu’il y a de plus grand qu’elle, de plus grand que vous, que nous. Cette femme avec son destin et moi avec mon destin.
 

Réconciliation des filles avec leur mère

Beaucoup de femmes disent qu’elles ne seront jamais comme leur mère, ou qu’elles réussiront mieux qu'elle, qu’elles feront mieux que leur mère. C’est une des façons de se couper de la véritable force de la mère.
Une des dynamiques les plus importantes consiste à recontacter la force de la mère en disant simplement : "Tu es vraiment ma mère et tu m’as donné tout ce dont j’avais besoin pour être vivante". C’était le plus grand service qu’elle pouvait vous rendre.
 

Exigence, bouderie, colére

Un indice : dès que vous avez affaire à des gens qui ont des exigences et qui boudent ensuite ou qui font des colères quand leurs exigences ne sont pas satisfaites, vous pouvez être sûr que vous êtes face à quelqu’un qui a un problème non résolu avec sa mère.

 

 

IVG et fausses couches


La réintégration des enfants morts par IVG et par fausses couches
peut se faire sur différents niveaux énergétique, psychologique, systémique avec une représentation. Ou, tout simplement par un méditation personnelle qu’on peut faire. Avec une attitude particulière de la femme qui, en mots, s’exprimerait de la manière suivante : "J’ai fait ça..." Pour certains d’entre vous, le mot "ça" résonne négativement. J’ai fait ça, comme un fait ; "... et lorsque je l’ai fait, comme j’étais à cette époque-là, je ne pouvais pas faire autrement", non pas comme une justification, mais comme un fait, là encore.
Après, il faut voir ce qui résonne en vous. Si après avoir dit ça, résonne par exemple une tristesse en vous, vous pouvez ajouter : "... et je suis désolée". Maintenant, cette partie de moi, je peux l’accepter comme étant de nouveau liée à moi.
C’est de cette manière que ça peut se dérouler intérieurement, mais l’acceptation de ce qui est, et de ce qui a été, de ce qui a été fait, sans jugement moral, sans aucune forme de critique quelconque, est essentielle.
Avec la réintégration, la reconnaissance du lien. Le fait d’accepter
est déjà la reconnaissance du lien.

Un indice : dès que vous avez affaire à des gens qui ont des exigences et qui boudent ensuite ou qui font des colères quand leurs exigences ne sont pas satisfaites, vous pouvez être sûr que vous êtes face à quelqu’un qui a un problème non résolu avec sa mère.